L’iode: essentielle pour la fertilité et la grossesse

Iode, fertilité et grossesse
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Il existe de nombreux nutriments et oligo-minéraux qui sont indispensables pour assurer une bonne fertilité et une belle grossesse.

Un de ces oligo-éléments dont on ne parle pas toujours suffisamment (surtout pour la fertilité) est l’iode.

L’iode est nécessaire à une bonne fonction thyroïdienne.

En effet, la glande thyroïde a besoin d’iode pour produire les hormones thyroïdiennes T3 et T4 impliquées dans la régulation de nombreuses enzymes et processus métaboliques indispensables à la vie, notamment pour la fertilité et la grossesse, comme par exemple:

  • les divisions cellulaires et le métabolisme de chaque cellule de notre organisme
  • la croissance
  • le développement et la réparation de notre corps
  • le développement du système nerveux central chez le foetus et l’enfant
  • l’ovulation…

C’est pourquoi, il apparaît vraiment important de s’intéresser au bon fonctionnement de votre thyroïde avant de chercher à concevoir un bébé.

L’impact d’un manque d’iode

Thyroïde, glande dans le cou

Selon le Dr Brownstein, auteur du livre « Iodine: Why You Need It, Why You Can’t Live Without It » environ un tiers de la population mondiale vivrait dans une région de carence en iode. Avec l’appui d’autres chercheurs, des milliers de personnes ont été testées pour aboutir à la conclusion suivante: approximativement 96 % des patients testés manquaient d’iode.

La carence en iode a été identifiée comme un important problème de santé publique dans 129 pays et jusqu’à 72 % de la population mondiale souffre d’un trouble de carence en iode.

Or, si la thyroïde ne reçoit pas suffisamment d’iode, les systèmes de rétrocontrôles de l’organisme vont l’obliger à travailler plus durement ce qui pourrait résulter en une cascade de déséquilibres divers.

Voici quelques exemples de maladies qui seraient directement liées à une carence en iode :

  • cancer du sein
  • cancer de la thyroïde
  • cancer des ovaires
  • cancer de l’utérus
  • cancer de la prostate
  • maladies thyroïdiennes auto-immunes
  • hypothyroïdie
  • maladie fibrokystique du sein
  • fatigue chronique
  • fibromyalgie

Par ailleurs, l’iode a été utilisée avec succès pour traiter des troubles tels que:

  • les pathologies mammaires
  • la production excessive de mucus
  • les mastoses
  • le goitre
  • les hémorroïdes
  • les maux de tête et migraines
  • l’hypertension
  • les infections
  • les maladies hépatiques
  • les maladies de l’ovaire
  • les maladies de la prostate
  • les kystes sébacés
  • les troubles de la thyroïde
  • les infections vaginales
  • la syphilis
  • les fibromes utérins
  • l’obésité
  • la dépression
  • les douleurs mammaires
  • l’eczéma
  • les maladies génito-urinaires
  • les rhumatismes
  • les maux d’estomac
  • les allergies
  • les irrégularités menstruelles
  • les infections des gencives
  • le psoriasis
  • un taux de cholestérol élevé
  • la constipation
  • les cheveux fins
  • le diabète de type 2
  • des problèmes oculaires
  • le reflux gastro-œsophagien
  • etc…!

Ce petit 😉 échantillon de troubles améliorés grâce à un apport en iode est un excellent indicateur de l’importance de ce nutriment et de sa carence généralisée.

L’importance de l’iode pour la fertilité et la grossesse

Neurones et iode

Il est nécessaire de consommer suffisamment d’iode avant de vouloir concevoir un bébé afin de:

  • soutenir un bon fonctionnement de la thyroïde
  • assurer des taux corrects d’hormones thyroïdiennes
  • éviter l’hypothyroïdie et la thyroïdite d’Hashimoto (une maladie auto-immune de la thyroïde)
  • favoriser de bonnes ovulations (des taux bas d’hormones thyroïdiennes pouvant engendrer une absence d’ovulation et donc une infertilité
  • soutenir le métabolisme général, le système immunitaire, le gestion du poids voire même l’état mental (afin d’éviter la dépression et l’anxiété).

Et pendant la grossesse pour éviter les complications graves de la carence en iode chez la maman et le bébé telles que:

  • l’hypertension (pour la maman)
  • le retard mental (pour le bébé)
  • le crétinisme dans les cas extrêmes (se traduisant par de sérieux retards de croissances mentale et physique)

Le petit cerveau en développement de bébé est particulièrement sensible au déficit en iode.

En effet, les hormones thyroïdiennes sont particulièrement importantes pour la myélinisation (gainage des fibres nerveuses) du système nerveux central qui est prépondérante dans le développement du foetus de la conception jusqu’à la 20e semaine de grossesse environ puis dans le développement de l’enfant de sa naissance jusqu’à ses 6 ans, en sachant que, dans les faits, cela peut prendre jusqu’à 10-12 ans pour que le développement global du cerveau soit effectif.

Consommer suffisamment d’iode

Iode et sel de l'Himalaya

L’apport journalier recommandé en iode pour un individu de plus de 14 ans s’élève à 150 µg (0,150 mg) par jour.

Certaines sources laisseraient à penser que, comme pour la vitamine D, cet AJR serait largement sous-estimé…

Néanmoins, je vous laisse le soin de vous adresser à votre médecin pour faire doser votre taux d’iode avant d’envisager une supplémentation spécifique, surtout si vous êtes enceinte ou allaitante, afin d’éviter tout excès.

L’iode est un oligo-élément que le corps ne peut synthétiser mais que l’on trouve facilement à travers une alimentation adéquate.

Vous pouvez notamment le trouver dans:

  • le sel de mer non raffiné ou le sel raffiné mais enrichi en iode (mais seuls 10% de l’iode qu’il contient est correctement assimilé par le corps), le 1er étant nettement meilleur à la santé que le second comme il contient encore tous ses précieux minéraux 😉
  • le sel rose de l’Himalaya
  • les algues: le kelp, la dulce, la nori, le kombu, le wakame, la laitue de mer… Un tartare d’algues est excellent sur une tartine de pain des fleurs sans gluten par exemple 😊
  • les poissons de mer comme la morue, le bar, le haddock, la perche…
  • les produits laitiers (avec modération et toujours entiers, crus et bio!)
  • les oeufs
  • les haricots coco
  • etc…

D’autres aliments sont susceptibles de renfermer un certain pourcentage d’iode si les sols sur lesquels ils poussent n’en sont pas dépourvus. C’est le cas de: l’oignon, les champignons, la salade, les épinards, les poivrons, l’ananas, le melon, les fraises et même les cacahuètes et le blé entier.

Une bonne complémentation pré-conceptionnelle ou pour la grossesse devrait aussi contenir de l’iode (vérifiez la liste des ingrédients).

Souvenez-vous, pour terminer, que la santé de la thyroïde est cruciale pour votre fertilité.

Si vous vous interrogez à ce propos, parlez-en à votre médecin afin de vous faire tester.

Alors qu’une supplémentation spécifique en iode peut s’avérer nécessaire dans certains cas, la plupart du temps une alimentation adaptée riche en iode ainsi qu’un bon complément multivitamines devraient vous en assurer un apport suffisant.

N’hésitez pas à poser vos questions ou à partager votre expérience en commentaires ☺️

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